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  Servant Ermes inventeur du courant d'art quantiste : Quanta Art 

L'auteur  

Artiste inclassable par ses travaux innovants, travaille l'Art et la Science depuis les années 80, il apporte par son art un autre regard sur les sciences physique, de la Vie, humaine et les neurosciences. 


Sur les traces de l’ADN, Servant Ermes s’est fait connaître dans les années 80 avec ses créations sculpturales en carbone/carbone. Aujourd’hui sur la piste des quanta, il rend observable le monde invisible de l’infiniment petit. Pour lui l’environnement est plus intelligent et subtile qu’on le pense. Il est l’inventeur du Quanta Art ( dit courant d’art quantiste)  pour matérialiser sa théorie sur l’origine de l’univers (publication en 2003). Il évoque l’existence de deux particules fondamentales, une particule pour le mouvement procurant l’énergie et l’autre pour la mémoire instruisant le vivant. Il construit sa peinture autour de cinq couleurs qu’il dépose en petits paquets et lignes pour dessiner l’intelligence de la vie, comme le font les particules. 

Si sa peinture quantique évoque l’Expressionnisme Abstrait de Pollock, sa signature est unique. Elle se distingue par l’utilisation de cinq couleurs singulières qui ne sont pas mélangées et qui suggèrent la richesse des cinq particules élémentaires qui composent la matière et animent la vie.
Ses travaux répondent à de nombreux questionnements. Son art quantique est une fenêtre avant-gardiste à ne pas négliger pour la recherche du vivant et des technologies énergétiques du futur.    sTs
 « La création est matricée dans la nature à nous artistes d’en faire lumière »  S.E

 

 
Travail de1985 à 2010 :   carbone, sable, bronze ,composite.
 
   Démarche art & science de servant ermes site ADN 

Critique d'art     Par Caroline Canault

Et si l’art servait à matérialiser l’infiniment petit ?
 
A la croisée de la science et de l’art, les travaux de Servant-Ermes émanent d’une recherche rationnelle sur l’univers où la particule devient l’élément formel.
 
Servant-Ermes travaille l’expression du monde en introduisant de manière visible l’invisible, un art qu’il baptise « quantique » pour étudier l’énigme de nos origines. « C’est la matérialisation de ce que nous ne pouvons pas voir à l’œil nu ou avec aucun appareil. Un lieu où les particules et les ondes dansent en interaction » affirme l’artiste. Son travail repose sur la suggestion de l’existence d’une particule antagoniste qui formerait la masse noire, laquelle par résonance, offrirait sans big-bang d’autres particules dont la lumière, l’énergie, la matière. Puis une  particule mémoire, empreinte de l’espace temps viendrait s’ajouter pour instruire le vivant.

L’univers mental
De l’infiniment grand à l’infiniment petit, de l’entité absolue à la perception de l’intime, Servant-Ermes transpose la conscience de l’humanité vers le cortex cérébral car c’est aussi le cerveau, source de créativité qui le passionne.  Une transcription de la vie psychique où l’étude de la créativité agirait sur la longévité.
Servant-Ermes explore l’espace de ce qui relie et ce qui sépare. Les heurts du cosmos comme du monde intérieur co-existent sur ses toiles. Ce va-et-vient questionne sur l’idée de la source créatrice.

Des moyens minimaux pour une charge maximale
Entre le pinceau et la toile, il donne le ton par procédé de "symphonie quantiste" et non de "dripping Pollockiste" Une pratique automatique où l’aléatoire a une place pondérée. « Je projette directement avec mon outil spécifique, la vitesse du geste jouent.  Il y a un certain nombre de circonstances qui font que les peintures vont s’enchevêtrer mais il  n’y a pas de hasard. C’est l’ensemble qui déterminera la forme du trait. Je ne cherche pas le calcul. Je laisse faire la nature. »
Son geste plus ou moins ordonnancé, évoque l’instabilité de l’univers. Il laisse place à l’accident, sans maîtrise de la forme finale. La matière vit sa vie.
Figurer l’abstrait
D’une forte présence spatiale, ses compositions en acrylique font naître les particules sous forme de gouttes de paquets et les ondes sous forme de lignes. Ces filaments visibles s’attachent à un réseau complexe et lumineux. La représentation est rythmée et nerveuse ; une véritable combinaison extatique où la couleur domine. La particule mémoire est représentée par le blanc. Le noir évoque la masse noire, le bleu l’électron, le rouge du positron et le jaune le photon, la lumière . L’union du bleu et du rouge ; le violet peut s’ajouter pour marquer la matière et antimatière. Les cinq particules essentielles à la construction de la matière et de la vie sont signifiées par les cinq primaires qui se phagocytent, formant un chaos visuel qui ne manque pas d’harmonie. Les masses font trace et se confondent, engendrant un modèle en expansion. Un poudroiement dématérialisé au-delà de la recherche de la matière que Servant-Ermes composait auparavant avec les graines de tournesols ou les pépins de raisin. Ce glissement du volume vers la planéité est un nouvel engendrement pour l’artiste.
 « L’art quantique c’est de l’art figuratif que l’on ne peut pas apercevoir. Créer une peinture sans relief me permet de me situer plus dans l’abstrait de la peinture actuelle dite conformiste. »
Ces effets d’éclatements plus ou moins fluides témoignent d’une nouvelle approche systémique de l’art. Servant-Ermes ébranle juste ce qu’il faut pour rendre plus palpable l’organisation réglée ou chaotique de ce qui nous compose. Son style délié et extensible revisite avec sens l’expressionnisme abstrait. Une expérience artistique universelle et transmissible, d’une une force vitale ultra contemporaine.
Caroline Canault.

Biographie de l'auteur

Biographie de l’auteur, par Odile André

Connu par ses œuvres en carbone, Servant-Ermès est un artiste inclassable parce qu’éclectique. Peintre, sculpteur, photographe, chercheur indépendant, l’innovation et les nouvelles technologies le passionnent. Ses œuvres et ses recherches en font un créateur avant-gardiste et parfois visionnaire.
Artiste durant ses loisirs et salarié assidu au travail dans une société de prestige, il exerce parallèlement ces deux activités atypiques pendant trente ans, situation nécessaire selon lui pour créer et inventer.
En 1985, il est l’initiateur du carbone/carbone dans l’art, et en 1987 dans la mode avec ses bustiers futuristes en textile composite carbone, visibles au Musée de la mode de Marseille. Il fabrique son matériau composite carbone « le diamant noir » selon un procédé qui offre des couleurs exceptionnelles, variant du ton ébène au ton métal argenté. Il révolutionne l’image de Marianne par la création de sa Marianne intemporelle en carbone, acquise par la mairie de Saint-Médard-en-Jalles en Gironde, et présentée dans le livre des Mariannes de France. Elle est une allégorie révolutionnaire proposant une tête ovoïde sans trait de visage pour que toutes les femmes de France s’y retrouvent.
Son travail du carbone pour l’art funéraire, lié à des projets très ambitieux, le propulse aux USA. En 1990, il édite Art diamant noir, un ouvrage d’art sur ses œuvres en carbone et sa démarche artistique. Interpellé par l’histoire de la dernière guerre mondiale, il crée une collection de statuettes, Archéologie contemporaine 39/45, afin de rendre un hommage et de participer à la culture du souvenir.
Ces statuettes sont créées à partir de fils de fer, d’éclats d’obus datés, de sable oxydé, le tout résiné ; certaines sont visibles au musée Jean Moulin à Bordeaux et dans son musée.
On le découvre dans un ouvrage d’art Les composites dans l’art aux cotés de Niki de Saint Phalle, César, Jean Dubuffet. Son travail lui confère une renommée nationale et internationale, avec des acquisitions d’institutions et de particuliers.
Ses bustes de grands sportifs en carbone et de nombreux trophées (sport, loisir, innovation industrielle) sont distribués aux quatre coins du monde.
Il imagine un concept de sculptures composites monumentales en terre ou en sable de deux à cinq mètres de hauteur, baptisée Terroir en sculpture.
La sculpture de forme humaine longitudinale et aux volumes aléatoires rappelle les silhouettes de Giacometti, la ressemblance en reste là car la démarche et le matériau de Servant-Ermès sont novateurs. Les volumes inachevés, aléatoires évoquent l’évolution constante de l’homme et sa quête vers un absolu.
Au chapitre peinture, il invente le quanticisme, un nouveau concept dans l’art contemporain avec l’art quantique. Ce concept d’art quantiste s’avère être l’aboutissement esthétique de ses recherches scientifiques. En 2003 chaque toile est un art bang aux couleurs vives et en relief créé à partir d’un moulage de graines de tournesol ou de pépins de raisin. Il met sur toile la danse des particules qui anime notre vie pour rendre visible l’invisible, tout en incluant des caricatures de tous ordres. Dans ses dernières toiles en 2011 il ne fait pas apparaître les volumes des graines mais simplement de la couleur acrylique et parle d’intelligence du monde. Servant-Ermès suggère la présence des particules mémoires instructives qu’il baptise en 2003 pour des raisons de neutralité et de vie « neutrinovies », et qui seraient pour lui à l’origine de la vie et de l’évolution, une véritable mémoire collective. En 2013, il rebaptise cette particule « Whole » pour dire le « tout ».
Scientifique de formation, il s’intéresse à la recherche sur l’origine de la vie et de la matière et formule par une équation le principe de la création. Principe lui permettant de développer logiquement vingt-cinq théories pour décrire la création de l’univers sans Big Bang et son évolution jusqu’à l’homme. Ces travaux furent publiés en 2003 sous le titre « Nos origines à partir de rien ».
Sa galerie d’art quantique et le petit musée du carbone à Bordeaux (unique au monde) lui permettent d’exposer en permanence ses œuvres. Il expose dans de grands salons internationaux. Indéniablement, son art est une valeur sûre car il a du sens et repose sur des réflexions enrichissantes.
L’auteur poursuit ses créations et ses études scientifiques quantiques, notamment sur les systèmes les plus inexpliqués du cerveau concernant les interactions entre les neurones et les particules mémoires « Whole ».
Sa dernière création The Whole se présente en intemporelle dame quantiste sculpturale enceinte, (h 1.80 m) ou en madone, Vierge des sables, Vierge noire. Elle est de carbone « Diamant noir », au drapé de matériau venant du monde peint dans le courant quantiste. Elle s’apprête à être la plus regardée, photographiée, étudiée et appartenir comme la Joconde au cortège des plus précieuses œuvres d’art du monde !
L’œuvre The whole, permet de tout comprendre sur l’unité de ce monde complexe invisible qui nous anime. Cette sublime création devient une véritable mine d’or ; tant sur le plan de l’innovation et de la connaissance que sur le plan sociétal, mariant l’art, la science, la théologie et l’économie. Des idées pour les successeurs de Darwin, tout comme pour la recherche physique, biologique, neurologique, psychique voire pour Bill Gates sur peut-être l’informatique du futur. 
En 2014 QUANTA ART  il travaille sur les portraits  de grands noms de l'histoire pour décrire notre histoire !

2015- Projet et ouvrage sur l'art quantique avec
2016-le PROJET ERMES : Partenarait d'art au service d'une énergie électrique propre et gratuite  " La pompe à électrons" Vente d'oeuvre d'art quantique par commandes et enchères.
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